Kerala Dust

07/02/2017

De nature plutôt discrète quant il s’agit de se montrer dans les médias, Kerala Dust a accepté de répondre à quelques-unes de nos questions. Rencontre avec cet artiste mystérieux !

A l’âge de seulement quatorze ans, c’est au son de Tom Waits « Rain Dogs » que l’artiste se découvre une passion pour la musique. C’est ensuite au tour de Nick Cave, the Talking Heads et David Byrne de prendre une place importante dans le cœur du jeune homme.

Lorsqu’il compose, Kerala Dust est seul mais une fois sur scène scène, il est accompagné par ses amis Lloyd & Harvey, guitariste et pianiste. Entre house et electro, il nous transporte dans un univers apaisant, loin du bruit de la ville. Ses mélodies et les voix subtilement distillées nous rappellent un certain Nicolas Jaar dans le style.

Ce jeune Londonien puise l’inspiration dans les livres de Cormac McCarthy comme « The Road » ou encore « All the Pretty Horses » mais également dans les films de Wim Wendors et Paolo Sorrentino.

Il évoque également son expérience personnelle et notamment sentimentale pour rédiger ses textes, ce qui le rapproche un peu plus encore du public.

L’artiste nous confie qu’il écrit pour s’évader. Il voit sa musique comme une ode à l’évasion où il tente d’emmener son public dans un nouveau lieu afin qu’il puissent danser et s’enlacer enivreusement.

C’est ce lieu entre la ville bondée de Londres et cet endroit dans notre tête où l’on rêve de partir, que le Britannique souhaite retranscrire dans sa musique.

Il porte un avis très tranché sur ce qu’il compose : « Ma musique est pleine d’âme et cherche toujours à viser le coeur. Le public que je vise n’aime pas aller à la gym, il aime les cafés corsés et écoute de la musique pour oublier. »

Alors si toi aussi tu veux te détendre sur du bon son et t’évader l’espace d’un instant, retrouve vite son nouvel EP « Motions » sorti en décembre via MUZO, plateforme d’artistes talentueux.

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Par Constance Delmotte

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"Je ne suis pas bordélique, je suis créative"

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