Etienne Duffay ou l‘amour de l’art urbain

17/06/2016

Etienne c’est un artiste qui aime le milieu urbain et il le fait savoir. Que ce soit en photographie, en collage ou en illustration, on retrouve une passion de l’architecture à toute épreuve. Pour vous mettre dans le mood, c’est par ici !

Chez les Duffay l’art, c’est de père en fils. Cette histoire d’amour entre Etienne et l’art a commencé dès son plus jeune âge grâce à son grand-père et son père. Sauf qu’être artiste au 21ème siècle, c’est un peu risqué (comme depuis toujours en fait sauf au siècle de Louis XIV). Du coup pour lier art et revenu « c’est important quand même, faites pas genre » Etienne s’est naturellement tourné vers l’architecture.

 Originaire de Moulins sur Allier, il a fait ses études et a commencé à travailler dans un cabinet d’architectes à Clermont-Ferrand. Puis, il a voulu changé d’horizon, du coup de fil en aiguille et grâce à ses supers potes (qu’est-ce qu’on ferait sans nos copains franchement ?) Etienne s’est retrouvé à Lyon !

Là il a fait une MANAA en Arts Appliqués à l’Ecole de Condé. Depuis ses 15 ans il s’intéresse aux arts graphique, c’est un vrai autodidacte, heureusement que ses potes l’ont poussé à aller en école d’art. Puisque pendant 1 an, Etienne a passé toutes ses journées à dessiner. Puis en 2013, il réalise un stage à l’Institut Lumière pour le Festival Lumière et chanceux comme il est, Etienne a eu l’occasion de voir Quentin Tarantino qui venait de recevoir le Prix Lumière (hé ouais, on n’a pas tous les mêmes stages…).

Après différentes missions dans le webdesign et de graphisme, Etienne s’est lancé en freelance il y a quelques semaines. D’ailleurs il a posé ses crayons et son ordi sur l’un des bureaux de Sofffa, mais si , nos fameux copains de l’espace de coworking ! Etienne est entouré d’artistes et de graphistes aussi passionnés que lui. Et ça pour l’inspiration c’est plutôt pas mal. D’ailleurs à la rentrée la team Sofffa va créer un collectif d’artistes. Stay tuned…

Comme je vous l’ai dit, Etienne aime découvrir différents supports, en effet il fait du graphisme, de l’illustration, du design et de la photographie. Et il a un goût trèèèès prononcé pour l’architecture, le milieu urbain, la musique, et l’évènementiel !

Ses photos, qu’est-ce qu’on les aime ! C’est un doux mélange de couleurs vives mais aussi pastel, l’architecture l’inspire partout. On remarque d’ailleurs le lien entre la photo et l’archi.  Depuis 1 an, Etienne voyage beaucoup en Europe (Portugal, Espagne, Allemagne, Croatie) c’est des petits voyages photo qui inspire son travail d’artiste. Les tons sont toujours très nuancés. Ça donne envie de partir en vacances, je vous assure. Si seulement on pouvait tendre la main dans la photo, je serais déjà à Prague !

Mais vous n’avez pas dû voir ses œuvres pour le moment car Etienne est un homme de l’ombre. Un peu timide, il n’a jamais osé montrer son travail mais depuis quelques mois et avec d’excellents retours Etienne montre ses œuvres et va commencer à exposer. D’ailleurs sa toute première expo c’est chez nos copains de la Taverne ! La team Salopette a pris Etienne sous ses bretelles pour qu’il soit le mieux exposé, on fait pas les choses n’importe comment à la Salopette oh.

 C’est à la Taverne que vous pourrez retrouver les Chinoiseries d’Etienne à l’occasion de notre voyage autour du monde ! Quel drôle de nom me direz-vous, en fait c’est parti d’un petit croquis tout bête d’un Troque en forme de jujube mais si le coquillage pointu en forme de chapeau ! En réalisant ce croquis et en dessinant par-dessus, Etienne s’est rendu compte que ça faisait un petit chinois. Les Chinoiseries ont alors commencé !

Retrouvez Etienne et la team Salopette à la Taverne ce week-end et pour ceux qui n’ont pas la chance d’être sur Lyon (comme moi, #tristresse) retrouvez Etienne sur tous les réseaux possibles (hé oui, il est trop connecté ce Etienne) : Instagram, Tweeter, Linkedin ou encore Flickr.

RDV samedi et dimanche à la Taverne Gutenberg : Voyage autour du monde #2 Asie

Je veux voir ça demain

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Par Canelle Conte

59 articles

"Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ?"

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